drapeau portugai

drapeau portugai
Ce drapeau apparaît avec la république en 1911 et la déposition de Emmanuel II de Bragance en 1910.

La symbolique reprend le vert foncé de l'espoir, le rouge du sang versé pour la patrie et la sphère armillaire représent le globe terrestre (symbole de l'histoire d'exploration maritime des grands découvreurs portugais). On y trouve également les armes de l'État — les sept châteaux ou citadelles de l'expansion territoriale, reprises sous le règne d'Afonso Henriques au XIIe siècle), dont celle de Lisbonne. Les cinq écus bleus sur l'écu blanc sont ceux de sa victoire sur les cinq rois Maures lors de la bataille d'Ourique en 1139 où il est proclamé roi. Les cinq monnaies byzantines disposées en croix (des points ou besants) reprennent la disposition des cinq plaies du martyr du Christ, au nom duquel Alphonse Henriques défit ses ennemis.

Le drapeau contenait à la base six besants blancs dans chacun des cinq écus bleus, représentant ainsi les 30 pièces (6x5) pour lesquelles Judas aurait livré Jésus Christ.

# Posté le samedi 02 septembre 2006 06:02

pesident portuguais

pesident portuguais
Le président est Anibal Cavaco Silva (conservateur). Candidat soutenu par le Parti social-démocrate (PSD), il a été élu président du Portugal le 22 janvier 2006 avec 50,5 % des voix face à cinq candidats de gauche dont Mário Soarès (socialiste).

Anibal Cavaco Silva, né en 1940, était un professeur d'économie (université de Lisbonne) de tendance libérale. Il a été Premier ministre du Portugal de 1985 à 1995. Marié et père de deux enfants, très attaché aux valeurs familiales, il aime à rappeler ses débuts modestes de fils de garagiste d'une petite bourgade du sud du Portugal, qui ne doit sa situation qu'à ses efforts et sa persévérance.

Le Président
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# Posté le samedi 02 septembre 2006 05:57

♥equipe de foot portugaise♥

♥equipe de foot portugaise♥
UNE LEGENDE n° 17

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 10:12

♥Histoire du pOrtugal♥

Un classique de l'édition portugaise, publié en 1879 et traduit en français plus d'un siècle plus tard. Une histoire passionnelle, où l'auteur ne décrit que les événements qui lui paraissent les plus marquant por la destinée de son pays.
« Histoire du Portugal ou Biographie du Portugal ?

Pour l'historien Oliveira Martins (1845/1894), le Portugal est certes un objet exigeant "l'observation directe des sources primitives" avec "l'impassible froideur du critique". Mais pour l'écrivain et le visionnaire, le Portugal est un être vivant, dont il raconte l'histoire aux générations à venir. Ce Portugal a des aïeux notamment chez les Celtes de Lusitanie; des grands-parents de la branche de Bourgogne qui, à partir du XIIe siècle, conquièrent son patrimoine foncier et l'organisent. Il a des parents du nom (dynastique) d'Avis, qui dessinent son avenir maritime et, parfois contre l'avis de la famille, le poussent à découvrir le monde : avec eux, au XVe siècle, il grandit et s'illustre. Puis au XVIe il s'enrichit, et décline, jusqu'à la dramatique expédition africaine du fantasque Dom Sebastiâo. Dès lors, "enveloppé dans le linceul d'une espérance messianique", "mort pour l'Histoire, perdu dans un songe", il entre dans un long coma. Mortifié par le jésuitisme, livré aux Bragança (après avoir été soumis aux Espagnols), frappé par deux séismes - celui de Lisbonne et celui de la réforme pombalienne - au long des XVIIe et XVIIIe siècles, il est à l'agonie. Dans le premier quart du XIXe siècle, deux frères ennemis se battent au chevet du mourant, qu'ont harcelé les troupes napoléoniennes. La révolution libérale de 1834 annonçait-elle "un obscur phénomène de reconstitution" ? L'historien Oliveira Martins s'arrête à cette décennie et sur cette question, qu'il pose en 1879. Le biographe du Portugal, artiste de la langue et imagier, a tenu le programme dont il nous avait avertis : "faire vivre ses hommes et représenter de façon réelle la scène où ils s'agitent". » (présentation de l'éditeur)

« Pour Oliveira Martins, l'Histoire, au sens que lui donne Herculano, serait plutôt le lieu où le sens se défait, ou tout au moins chancelle.Toute la modernité de cet historien-mythologue est là. L'Histoire est, en principe, ce qui rassure, ce qui nous donne l'illusion d'avoir une mémoire collective. C'est surtout, comme le temps, ce qui est irréversible, et à ce titre fatal, mais qui, dans ce rôle, permet l'émergence d'une sorte de loi, celle de l'enchaînement intelligible des actions, des événements. Oliveira Martins suppose, comme tous les historiens, que les événements découlent les uns des autres, ou sont l'entrecroisement de multiples circonstances. Mais même saisie dans sa « vérité », la succession des événements dits « historiques » mais qui les nomme ainsi ? ne fera jamais d'un récit autre chose qu'un encéphalogramme plat, un discours et un savoir de mort. La temporalité à l'oeuvre dans la vision de l'Histoire selon Oliveira Martins est différente : les événements, les moments qui se chargent pour nous d'un trop-plein de sens éclairant l'expérience humaine personnelle ou collective y font éclater du dedans le temps sans épaisseur où ils baignent. Les événements qui comptent se font signe les uns aux autres.

Il n'y a dans l'optique d'Oliveira Martins aucune instance transcendante commandant ou imposant une hiérarchie à l'avènement du sens, à sa valeur. C'est le choix, l'acte suprême de la volonté qui pose les fins d'une action, d'un projet, et c'est par rapport à lui que la cohérence, toujours aléatoire, de ce que nous appelons Histoire se fait ou se défait. Cela ne signifie pas seulement que l'Histoire n'existe et n'advient qu'à travers l'acteur historique par excellence qu'est le Héros, mais qu'elle s'impose à travers des moments qui, à un titre ou à un autre, relèvent de cette instance a-historique ou supra-historique qu'est l'Héroïsme. C'est-à-dire du dépassement de ce qui semble, a priori, indépassable. La pensée d'Oliveira Martins côtoie sur ce point, comme sur beaucoup d'autres, celle de Kierkegaard et de Nietzsche. » (extrait d'un article d'Eduardo Lourenço, Le Monde, 3 février 1995)
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# Posté le vendredi 01 septembre 2006 10:10